Sandrine Bonnaire & Erik Truffaz

dans La Clameur des Lucioles

Lecture musicale

Voix : Sandrine Bonnaire
Trompette, piano, effects : Erik Truffaz
Texte : Joël Bastard

Ni roman, ni récit linéaire, La clameur des lucioles raconte les déambulations d’un homme à Montréal. À la musicalité des mots répond celle d’une respiration, d’une mélodie, d’un souffle.

Il s’agit d’invoquer un univers urbain et poétique qui n’entrave pas la liberté des mots. Explorer une note, la prolonger, improviser un air ou un silence, en réponse aux questionnements de l’auteur. Ne pas laisser tomber les phrases, mais les suspendre, les resserrer, les traverser, comme on flânerait dans les rues. Y croiser tantôt un noisetier, tantôt un clochard, tantôt un écureuil, tantôt une femme avec ou sans visage. Et sur scène, faire l’éloge de cette rencontre, suggérer une silhouette au gré des vibrations musicales : « Elle est passée comme un rêve. C’est toujours la même affaire avec elle. Absente elle envahit les draps, le balcon, le canapé. Présente elle nous éloigne du monde. »

Comme deux complices dans un road-movie, Sandrine Bonnaire et Erik Truffaz font librement résonner ce récit, dans le plaisir et la curiosité.

ON EN PARLE

La musique et la voix s’accordent pour évoquer l’errance, la déambulation très personnelles d’un écrivain poète à travers la ville. Comme deux complices dans un road movie

France Culture

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